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3 de 23: Mère et Fils: une histoire d’

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3 de 23: Mère et Fils: une histoire d’Chapitre 3 : Mère et fils de nouveau réunisÀ Noël, mon univers a basculé quand mes plus grands fantasmes et désirs sont devenus une réalité. Bloqués par une tempête, ma mère et moi avons finalement succombé à notre amour charnel, non partagé jusqu’à ce jour, pour devenir des âmes-sœurs, unies par le corps et le cœur. A la Saint Sylvestre, nos liens ont été cimentés définitivement et nous savons tous deux que, même si cela prendra quelques années, nous serons un jour en mesure de vivre une vie qui ne peut être vécue qu’ensemble.Mais pour l’instant, nous ne pouvons-nous revoir vu la distance qui nous sépare. Maman et moi avions espéré se retrouver pour quelques jours à la fin de janvier ou à la Saint-Valentin au plus tard, mais hélas, ce ne fut pas possible car un de mes frères c’est cassé la jambe. Maman est donc restée près de lui ce qui est tout à fait normal pour une mère.Tous ce qui me reste c’est une photo prise de nous le réveillon du nouvel an. Nous sommes en train de dîner et un employé prenait des photos. J’ai commandé la photo et elle est arrivée par la poste quelques jours après que maman soit partie. On voit deux personnes très intimes et amoureuses. Nous sommes assis sur un divan pour nous reposer un instant d’avoir dansé une bonne partie de la soirée.Maman est penchée vers moi, sa robe courte dévoilant ses belles cuisses et son sein droit presque hors de son profond décolleté, ma main en ventouse sur son sein gauche comme seulement un amant peut se le permettre. La main de ma mère est en haut de ma cuisse. Nous sommes heureux et je suis excité. Elle sait que sa main est dangereusement proche de la fin de mon pantalon et elle sourit malicieusement devant l’objectif de l’appareil photo. Si je ferme mes yeux je peux presque sentir son parfum de jasmin.Chaque fois que j’ai le cafard je prends la photo. Je la regarde et me souvenant de la peau si douce de maman, du goût de sa bouche lorsque nous nous embrassons, je me mets à bander. Je me souviens du corps parfait de maman contre le mien et de la façon dont nos corps s’ajustent l’un dans l’autre, bouche à bouche et sexes parfaitement emboîtés. Et je fini généralement par me masturber en criant « maman » quand j’éjacule. L’hiver passe lentement et un jour je reçois une lettre de maman:*****************Mon très cher amour,Il n’y a pas de mots pour décrire combien je t’aime et combien tu me manques. Je sais que tu es seul mon fils et moi je me sens aussi trop seule. Chaque matin, je me réveille en pensant me retrouver dans tes bras et je pleure presque en constatant que tu n’es pas là. Le soir, le sommeil est dur à venir parce que je ne suis pas recroquevillée contre toi, de ne pas sentir ton corps chaud contre le mien, et nos sueur qui sèchent lentement après avoir fait l’amour en gardant au fond de moi, le nectar blanc de mon fils amoureux.Soit patient mon Dany. Je sais que notre jour viendra. Dans cette attente nous volerons des moments magiques et qui seront encore plus forts par leur rareté. Tu me manques tellement mon chéri. J’erre à travers cette maison qui n’est plus ma maison, et je me languis de ne pas voir ton beau visage souriant pour me précipiter dans tes bras, t’embrasser et laisser notre amour enflammer nos corps.Quand tout le monde dort, je me précipite dans ta chambre et je vais mettre mon visage dans tes vêtements pour inhaler ton parfum et me souvenir de nous, enlacés sur ton lit, nos sexes réunis et toi tout gonflé à l’intérieur de moi. Quand je peux, je m’allonge sur ton lit et j’imagine que tu es là avec moi, que tu me fais l’amour, me faisant gémir et frémir de plaisir. Je joue avec ma chatte, imaginant ton sexe merveilleux profondément enfoui à l’intérieur de moi, attendant que j’explose sous la v******e des orgasmes que tu me procures. Mais je ne suis jamais totalement satisfaite, mais je le serais quand je me retrouverai à nouveau dans tes bras.Bientôt, mon chéri, bientôt, je serais de nouveau à toi, totalement à toi, mon amour, mon amant. J’ai quelques idées en tête pour que ce moment arrive vite, très vite. Soit patient, mon amour, je t’appartiendrais bientôt et tu feras de moi ce que tu veux.Ton amour, ta maman qui t’aime.*********************J’ai lu et relu la lettre de maman de nombreuse fois, dans l’attente de ses nouvelles mais les contraintes familiales l’ont accaparée et nous ne pouvons-nous libérer au téléphone avec des SMS de peur d’être surpris.A la fin de l’hiver, revenant d’un déplacement pour l’entreprise qui m’emploie à mi-temps et qui me donne 1 semaine de congé, je monte chez moi et je m’arrête devant la porte.Merde ! Elle est ouverte ! Je suis sûr de l’avoir verrouillée en partant. J’ai été dévalisé ! J’entre doucement, au cas où… Quand j’entends sa voix cristalline.- Bonjour, mon amour.Ma mère est là ! Plus belle que jamais, appuyée contre le comptoir de la cuisine. Un autre homme qui la croise dans la rue verrait une femme mûre et jolie, mais pour moi, ma mère est la plus belle femme du monde. Maman s’est fait couper les cheveux au carré et ils entourent maintenant son beau visage. Maman a un chandail serré, qui ne dévoile pas ses seins mais qui les moule outrageusement. Son soutien-gorge n’arrive même pas à cacher ses tétons. Rien qu’à la regarder j’ai la trique !- Maman !Je murmure presque tellement je suis ému. On se retrouve dans les bras de l’autre, nos lèvres pressés l’une contre l’autre et nos langues s’unissent, puis se goûtent sans fin. Son corps s’alanguit contre le mien et les flammes de la passion commencent à brûler nos corps et nous resserrons encore plus notre étreinte. Ma main caresse ses fesses par-dessus le tissu de sa jupe, puis je la passe dessous pour pouvoir sentir la peau si douce de ses cuisses et je remonte vers le haut jusqu’à ce que je touche son slip.Maman arrête de m’embrasser en riant et essaye de se soustraire de mes bras qui l’enserrent.- Arrête, fils ! Nous n’avons pas le temps.Je la tire sur moi et en l’embrassant dans le cou je lui murmure.- Alors nous allons le prendre ! Nous devons ratt****r tout le temps qui nous a été volé.Maman pousse un gémissement rauque et profond en se pressant contre moi. Je reprends une de ses fesses en main et avec ma main libre je pose une de ses mains sur la bosse qui déforme mon jeans. Maman soupire à nouveau et après avoir pressé ma bite, elle me repousse encore une fois.Son visage a pris des couleurs et toujours en riantElle secoue sa tête.- Je suis sérieux, Dany. Il faut y aller. Nous avons un avion à prendre ! Elle ramasse une enveloppe sur le comptoir de la cuisine et l’agite devant moi. Je peux voir le symbole d’une grande compagnie aérienne sur l’enveloppe.- Un avion, maman ? Quel avion ?Maman rit encore et se jette dans mes bras.- L’avion qui nous emmène vers les caraïbes, mon gros bébé d’amour ! Moi aussi j’ai droit à une semaine de congé ! Maman emmène son fils et amant dans les îles.Et elle m’embrasse en frottant sa grosse poitrine contre moi avant de s’écarter et de se pencher pour prendre un gros sac.- Tiens, je t’ai tout préparé et dépêchons nous pour ne pas louper l’avion.Dans la voiture, sur le chemin de l’aéroport maman me dit que mon frère va bien et qu’il est de nouveau indépendant et qu’elle a dit à mon père qu’elle voulait faire une pause et aller voir ma tante Lilly.Maman sourit comme un chat qui a mangé le canari.- Je pense que ton père était un peu circonspect jusqu’à ce que je lui dise que je passerais te prendre pour que tu profites du soleil des îles.Pendant le vol maman me donne des nouvelles de mes frères et de la famille, puis me dit.- On devrait arriver chez ma sœur Lilly vers 6 heures. Nous devrions avoir juste le temps de nous promener sur la plage avant la nuit, mon chéri.- Oui, maman, Mais je ne partage pas son enthousiaste. Maman me regarde curieusement.- Dany, quelque ch
ose ne va pas ?Je hausse mes épaules et j’essaye de ne pas trop montrer ma déception. – Si nous restons avec tante Lilly, nous n’aurons pas beaucoup d’occasions d’être…heu… ensemble.Maman sourit et me répond- AH ! Dany, ta tante ne serait pas surprise si tu me baisais sur le tapis du salon. Je vais sûrement avoir du mal à garder Lilly loin de ta belle et grosse bite, fils.Devant mon regard stupéfait, Maman a dû mal à ne pas éclater de rire. Elle me caresse ma cuisse qu’elle n’a pas lâchée pendant le vol.- Je pensais que tu étais au courant, mon cœur. Ta tante Lilly est une fieffée salope.Elle me fait un clin d’œil avant d’ajouter- Ça doit être héréditaire !J’essaye d’avoir plus d’information mais elle ne m’en dit pas plus, comme à Noël sur l’i****te dans la famille. Ma mère m’a tout simplement dit,- Chéri, ça sera plus facile de t’expliquer une fois que nous serons chez ta tante, à Sainte Lucy. Sois un peu patient mon fils, ta maman de racontera tout.A la descente d’avion le temps est assez chaud et humide. Maman va se changer dans une salle de repos et échange son chandail sexy pour un pull en coton tout aussi sexy avec un décolleté profond. Je vois instantanément que maman a perdu son soutien-gorge güvenilir canlı bahis siteleri et le léger coton vert moule étroitement ses seins. Maman remarque mon regard appuyé et rougit légèrement quand je remarque ses tétons gonflés qui se détachent en bonne place. Le pull est tellement serré que, je vous jure, je peux voir précisément la forme et la longueur de ses tétons.J’ai du mal à garder les yeux sur la route en conduisant la voiture de location le long de la côte, d’autant que ma mère, vautrée sur le siège passager, me montre par intermittence son petit slip à chaque fois qu’elle en a l’occasion. Je fini même par voir une tache humide très sombre au milieu de son entrecuisse et je réalise que ma mère est autant excitée que je le suis.Tante Lilly à un bungalow de deux chambres près de la plage dans un secteur privé.Sans me perdre une seule fois, merci TOMTOM, je me gare derrière un Cabriolet Mustang des années 65. A peine descendus de notre location que la porte s’ouvre et la sœur de maman nous rejoins en courant et criant.- Ça alors, vous ici ! Vous êtes venus me voir ! Ça fait si longtemps !Tante Lilly a dans les 45 ans et c’est l’aînée. Un corps finement sculpté, pas un gramme de graisse en trop, parfaite pour son âge, mis à part, (ce que maman m’a confirmé plus tard) ses seins presque authentiques. Comme maman, tante Lilly à une grosse poitrine bien dessinée, et contrairement à maman qui se satisfait de son aspect naturel, Lilly a fait une retouche pour les requinquer. Et croyez-moi la chirurgie plastique à fait d’énorme progrès !Tante Lilly porte le short le plus court que j’ai personnellement jamais vu sur une femme. Ses longues jambes sont parfaitement galbées et tonique, accentuées par les talons aiguilles, son ventre est plat et elle est sûrement le fantasme de bien des hommes. Si maman n’était pas là, avec moi, elle me ferait chaud dans l’entre-jambe. (Bon, je la trouve bandante, mais pour moi, maman est l’unique femme et la plus belle, toutes les autres ne peuvent qu’arriver en deuxième position).Maman coure vers elle et elles se sont sautées dans les bras l’une de l’autre en s’embrassant lèvres contre lèvres. Il me faut une minute pour me rendre compte qu’elles se roulent un patin tandis que leurs mains parcourent librement leurs deux corps.Puis maman avec son bras autour de la taille de tante Lilly se retourne vars moi.- Je sais que cela fait six ans, grande sœur, mais tu te souviens de ton neveu de Dany ?Tante Lilly me regard comme une femme couguar en chasse et je me sens rougir. Elle se libère de l’étreinte de maman et se dirige vers moi.- Oh mon Dieu ! Ce petit garçon avec des lunettes a grandi pour devenir un beau morceau de la race masculine ! Putain, Sabine, comment peux-tu résister à ça !Et ma Tante Lilly se jette dans mes bras, contre moi, avec une jambe qui glisse derrière moi pour m’embrasser. Comme elle l’a fait avec maman, elle ne tarde pas à m’offrir sa langue et malgré ma surprise je lui offre la mienne. Nous nous embrassons passionnément pendant au moins d’une minute, et elle se frotte carrément contre mon pénis qui grossi tellement que je me sens mal à l’aise dans mon jeans serré.J’entends maman crier.- Tu veux bien le lâcher ! On dirait une salope en manque d’homme ! C’est le mien !A l’intérieur, encore abasourdi, je les retrouve blotties sur un canapé en cuir, les mains baladeuses et conversant avec chaleur. Maman lève les yeux et dit : – C’est mon fils et mon amant !Au ton de sa voix c’est évident que ça lui fait plaisir de dire que son fils est son amant et tante Lilly me sourit qu’en elle me dit ça.- Alors…heu, tante Lilly sait tout de… notre…relation ?Maman hoche sa tête en signe d’acquiescement et répond.- je n’ai jamais eu de secrets pour ma grande sœur, mon garçon. Dès que je suis rentrée du nouvel an je l’ai appelée pour lui parler de nous.Tante Lilly glousse et dit : – Ne soit pas surpris, c’est comme ça que ça fonctionne dans la famille.Avant que j’approfondisse sa remarque, maman lui donne un coup de coude et dit,- Dany et moi n’avons pas discuté encore… de cela… nous verrons plus tard, ce soir ou demain.Ma tante avec un rire moqueur lui dit,- Tu lui a au moins dit quelle petite salope tu étais quand tu étais plus jeune…Maman rougit et sourit comme une petite fille prise avec sa main dans le sac, et répond :- Non…heu, rien de spécial. Nous pourrons aussi aborder ce sujet ce soir…Tante Lilly rit franchement et sort du lit dans un mouvement acrobatique et dit, – Ça risque d’être sacrément drôle et ça promet de bons moments ! Mais si vous voulez aller à la plage il faut le faire maintenant car dans 2 heures le soleil se couche.Maman se lève rapidement et fouille dans ses valises pour en retirer 2 paquets.- Tiens mon grand, prends celui-là et va dans la salle de bain te changer. Puis elle se dirige vers ce que je pense être la chambre d’hôtes. Elle s’arrête à la porte et en me donnant un sourire malicieux qui me fait chaud au cœur elle dit :- fais-vite ! Maman a une grosse surprise pour toi !Dans la salle de bain, je découvre à ma grande stupeur, que maman m’a acheté un string pour homme ! J’entrebâille la porte et je crie.- je ne peux pas porter un truc pareil en public ! Je vais être arrêté !Tante Lilly se met à rire et dit : – Chéri, ici on est dans les îles, tu peux encapsuler ton zizi dans une bande Velpo et ce sera légal et personne ne fera attention à toi.Je dégrafe les lanières et je passe ce slip digne d’une broîte de strip-tease masculin. Je cache essentiellement mes boules et ma bite. Si je me mets à bander je vais être vachement à l’étroit dans ce sac à bite et si je suis en pleine érection, la moitié va sortir dehors !Je sors de salle de bain et tante Lilly assise sur le canapé donne un long coup de sifflet.- Whaou ! Hey, petite sœur, tu dois venir ici pour mater le beau paquet de ton fils.Ma tante me fait un clin d’œil et caresse son pubis vigoureusement jusqu’à ce que nous voyions sortir maman de la chambre.- Et bien qu’en pensez-vous ?Je suis époustouflé. J’ai déjà vu ma mère très légèrement vêtue au point de faire scandale et j’ai vu maman nue. Mais rien ne m’a préparé à cette vision charnelle incroyable que maman nous offre.Maman a un bikini, ou tout du moins ce qu’on pourrait appeler bikini s’il y avait un peu plus de tissu sur elle. Le haut se cantonne à deux morceaux triangulaires de tissu vert pâle et une chaînette. Le tissu couvre à peine ses aréoles qui en grande partie sont visibles. Ses tétons repoussent même le tissu et si elle bouge un peu trop, je parie que la chaînette ne tiendra pas plus de 10 minutes. Le bas est un mini string constitué d’une petite bande de tissu de même coule
ur, qui cache une faible partie de son sexe et ne cache pas une bonne partie de son buisson indiscipliné de poils noirs et soyeux. Le tissu moule sa chatte et met en évidence ses lèvres gonflées. Pour compléter l’ensemble, maman a des sandales à talons hauts brillant qui accentue la beauté de ses jambes.Maman pivote sur elle, confirmant, s’il en était besoin, qu’elle porte effectivement un string qui montre son si joli cul. – Alors, Dany, aimes-tu la tenue de ta maman ?Demande pudiquement ma mère !Tout ce que je peux faire c’est de cligner des yeux pendant très longtemps. Maman rit et s’approche pour s’appuyer contre moi et palper la bosse qui se développe dans mon ridicule étui qui retient mes bijoux de famille. – Oooh, je crois que mon fils apprécie ma tenue de plage.Murmure-t-elle dans mon oreille en me regardant et en appuyant ses énormes seins contre ma poitrine nue. Mon silence et ma stupéfaction semblait la rendre nerveuse.- Tu aimes ou tu n’aimes pas ? Tu ne penses pas que ça fait trop… putain…En voyant ma mère si inquiète et si vulnérable, je l’aime encore plus. Je me souviens de nos conversations à Noël, quand ma mère me disait combien d’année elle s’est sentie frustré et en manque, qu’elle se languissait de pouvoir exprimer sa sexualité qui couvait en elle, et comment mon cœur c’est rempli de joie quand elle m’a dit qu’elle vivait enfin ses rêves.- Tu es belle, maman, superbement sexy et ensorcelante et j’aime tout ce que tu portes.Je l’embrasse amoureusement avec mes mains sur ses fesses rebondies et fermes. Mon pénis complètement en érection menace de faire sauter mon string et quand notre baiser prend fin j’ajoute, – Tu ne pourras jamais ressembler à une putain, maman. Tu es simplement une femme d’une beauté luxuriante et ensorcelante, dotée d’un corps à ensorceler tous les saints de la terre.Ma mère me sourit, heureuse, et frotte son corps contre le mien.- Je t’aime, Dany.Tante Lilly, après nous avoir embrassés tous les deux, toujours avec sa langue en action, nous fait remarquer qu’il faut se dépêcher si on veut profiter des derniers rayons de soleil.Avec maman à mon bras, nous commençons à nous promener vers la plage, deux rues plus loin. Mon embarras initial est vite retombé devant la confiance de maman sur sa sexualité et je suis extrêmement fier de m’afficher avec cette femme, incroyablement sexy, à mon güvenilir illegal bahis siteleri bras.Mais on ne passe pas inaperçus. Maman d’éclanche quelques sifflements d’admiration et des coups de klaxon des voiture qui nous croisent. Et on ne peut ignorer les regards directs et les retournements de tête des hommes qui sont dans la rue.Deux jeunes mères, poussant des landaus nous regardent ouvertement. L’une est rousse et semble avoir un léger froncement de sourcils de désapprobation, mais l’autre sourit largement et me lance un regard complice.Deux hommes âgés, probablement retraités, arrêtent de jouer au jeu d’échec sur une table pliante pour me regarder pavaner au bras de ma mère. Maman leur fait un clin d’œil, tout à fait consciente que ses gros seins et son cul aux fesses charnues rebondissent au rythme de nos pas.Un des vieux laisse échapper un long soupir et hochant la tête vers moi, dit à haute voix,- fils de pute, quelle chance tu as mon gars !Je souris et en retour je dis.- Tu as raison et tu ne peux mieux dire.Un jeune adolescent, livrant des journaux regarde stupéfait les seins en mouvement de ma mère jusqu’à ce qu’il se fiche dans une poubelle et se casse la figure en déversant ses journaux. Maman et moi essayons de ne pas rire quand nous l’aidons à se relever et à ramasser ses journaux. Il ne dit pas un mot, mais ses yeux restent verrouillés sur les seins presque nus de maman.Et enfin, nous arrivons sur la plage, debout sur le sable blanc, regardant les eaux scintillantes d’un bleu-vert, sous un vent chaud venant du large. Maman et moi, main dans la main, descendons vers le bord de l’eau sur cette plage presque déserte. Nous sommes un couple profondément amoureux, un couple i****tueux, mais conscient et consentant, heureux, s’imaginant seuls au monde.- Dany, tu m’as tellement manqué. Je n’étais pas préparer à cette sensation de vide et de manque.Je glisse mon bras autour de sa taille et je la serre contre moi, appréciant le simple contact de sa hanche contre ma jambe. Mais cela suffit pour m’exciter et ma bite est complètement déployée. Maman doit-être aussi excitée que moi car ses gros tétons sont dressés et repousse dangereusement le tissu fragile de son haut.- Toi aussi, maman, tu m’as énormément manqué. J’ai réalisé à quel point je t’aime d’amour, et que ton absence était un supplice quotidien. Tous les jours je pensais à nos étreintes amoureuse et si passionnées.- Tu ne peux pas imaginer combien de fois j’ai voulu claquer la porte et te rejoindre, mon chéri. J’étais écartelée entre mon rôle de mère et l’amante que je suis devenue.- T’es une maman avec ses responsabilités, C’est normal, maman. Je ne serais pas tombé aussi amoureux de toi si tu n’étais pas la maman la plus affectueuse du monde. Un jour se sera notre temps, maman. En attendant nous allons profiter comme des fous des moments que nous grappillerons çà et là, jusqu’à ce que tu n’ais plus aucune obligation.Je lève sa main gauche et je vois qu’elle porte l’alliance que je lui ai donnée. – Une fois libre, cette alliance concrétisera notre union pour la vie.Maman sourit à mon discours enflammé et porte ses lèvres sur les miennes avant d’ajouter.- N’oublie pas les nuits, mon grand garçon. Nous ne passerons plus jamais une nuit l’un sans l’autre.Nous nous embrassons longtemps, se régalant du goût de l’autre, virevoltant et dansant, impossible d’assouvir la faim que nous avons réciproquement pour l’autre. Quelques personnes nous croisent mais nous ne les voyons même pas, seuls dans notre passion. Nous marchons près du rivage, les pieds dans l’eau et le soleil est encore au-dessus de l’horizon. Encore quarante-cinq minutes environs pour avoir un beau coucher de soleil.Ma mère m’entraîne par la main dans l’eau. Elle est étonnamment chaude et elle nous fait du bien sur nos corps excités. On joue à s’éclabousser comme des gamins jusqu’à ce que nous nous retrouvons de l’eau au-dessus de la taille pour moi et à raz des tétons de maman.Maman se laisse flotter en se retenant de ses mains autour de mon cou et nous nous embrassons encore. Le haut gauche du bikini de maman est tombé sur le côté et se frottant contre moi, je sens son téton gonflé glisser sur ma poitrine. Maman se cambre et sa chatte sous son bikini se presse et elle me dit d’une voix calme mais impatiente,- Dany, j’ai besoin de t’avoir en moi. Baise-moi maintenant !Accrochée à mon cou avec un bras flottant dans l’eau, ses jambes écartées de chaque côté de moi, la main de maman plonge entre nos corps et elle tire mon string pour libérer mon sexe palpitant. – Oh, maman ! Je t’ai manqué tant que ça !Elle a aussi tiré le tissu de son slip sur le côté de son entrecuisse et prenant à pleine mains ses adorables fesses je la soulève. Maman passe ses jambes derrière moi et je sens ma bite brosser son buisson épais avant de toucher la chair de sa chatte humide, luisante et avec un gémissement accompagné de soupirs de maman, je l’entraîne vers le bas sur ma bite.J’essaye d’être doux, mais maman presse mon mouvement en serrant ses jambes enroulé autour de mon dos, ses talons dans mes fesses. Elle se penche un peu en arrière et ses doigts entrelacés autour de mon cou elle roucoule.- Oooh, mon fils ! Aaah ouiii, baises-moi mon bébé, baises-moi avec ta belle bite ! Mon dieu qu’est-ce que j’en ai rêvé !Maman se déchaîne contre moi, se baisant sur ma bite avec sa chatte en feu, alors que j’ai bien du mal à maintenir mon équilibre dans l’eau et m’accrocher à elle, la femme la plus importante dans ma vie.Maman jette sa tête en arrière
, ses lèvres entrouvertes laissant échapper un long gémissement de plaisir i****tueux. Maman profite de ma bite comme une professionnelle du sexe, mais elle se fait surtout plaisir en modulant ses mouvements pour la sentir partout dans sa chatte. Je la laisse faire, hypnotisée par ses gros seins qui flottent dans l’eau et ses tétons tellement gonflés que je les imagine sur le point d’éclater.Autour de nous, la vie continue. Une jeune femme fait du jogging sur la plage. Un vieil homme nous jette un regard de temps en temps. Un couple se promène en lançant un Frisbee à un chien et rit quand il nous regarde. Peut-être que très naïf il pense que nous sommes simplement en train de nous embrasser dans l’eau. Mais sous l’eau ma queue dure comme de la pierre laboure le conduit si chaud de ma mère amoureuse et on baise comme des accro du sexe.Et je te rentre et je te sors ! Ma mère se pistonne la chatte sans jamais perdre ma bite complètement. Son monticule touffu s’emmêle avec mon pubis quand elle se plaque contre moi, savourant la sensation que lui procure mon pénis en érection dans sa chatte en fusion, avant de glisser doucement vers le haut, ses lèvres intimes s’accrochant à mon gland, résistant obstinément au retrait de ma bite.J’arrive par instant à prendre entre mes lèvres les tétons caoutchouteux de maman. Je frotte ma langue sur ces bourgeons gorgés de sang et puis doucement j’aspire ses tétons pour la faire encore plus gémir. J’aime l’entendre gémir car, à leurs intonations, je peux savoir quels sont mes attouchements qui la font le plus vibrer. Parfois je la tête comme quand j’étais bébé pour tirer son lait.- Ouiiiii, mon bébé ! N’arrête pas Dany ! J’adore quand mon bébé suce les seins de maman… j’ai toujours adoré çà !L’eau tourbillonne autour de nous, nous poussant l’un contre l’autre, mais je garde mon équilibre et suivant le mouvement des vagues, je m’enfonce dans la chair tendre de la chatte de maman quand elle jette son bassin contre moi. Je plonge ma bite profondément à l’intérieur du ventre de maman, nos poils pubiens s’emmêlent lorsque nous sommes plaqués avant que maman s’arrache lentement. Et puis, on recommence encore et encore en gémissant et en grognant tous deux quand ma bite glisse à l’intérieur de sa chatteNos esprits et nos cœurs sont remplis de ce plaisir charnel amplifié par le fait que nous sommes mère et fils dans cet acte d’amour physique, voulu et consenti !Trop tôt, beaucoup trop tôt, je sens que ma jouissance approche et que je vais me lâcher au fond de sa chatte.- Je vais jouir, maman. Je vais jouir en toi, maman ! Ooooh je t’aime…Maman réussit à dire entre deux gémissements et juste avant que j’explose.- Ouiii ! Jouis en moi, fils, rempli ta maman de ta liqueur d’amour…Oooohhhh…J’éjacule avec force et le ventre de ma mère est inondé avec mon sperme chaud, déclenchant son orgasme sous un magnifique soleil couchant. Nos bouches se rejoignent dans un avide baiser et nos corps ne forment plus qu’un seul être avec un seul but, de réaliser l’antique désir de procréer avec celui que l’on aime. La chatte de maman masse et pompe ma bite qui lui a manquée pendant si longtemps. Pendant que je vide mes couilles, je la tire contre moi, essayant d’aller le plus loin possible à l’intérieur de son ventre chaud, maternelle, me délectant dans le plaisir et le confort que seule une mère peut fournir.Quand nos orgasmes s’estompent, le ciel semble être nimbé dans une lueur dorée et céleste qui approuve notre union charnelle. Au début je güvenilir bahis şirketleri pense entre être encore sous l’effet de ce fulgurant plaisir sexuel, mais je réalise que le soleil s’apprête à disparaître de l’horizon et que c’est ses rayons d’or qui se reflètent sur l’océan et qui nous entourent. Nous sommes dans un cadre magnifique pour nos retrouvailles et notre premier orgasme après tant de semaines de séparation. – Je pense qu’il est temps de rentrer à la maison, maman; lui dis-je tendrement, plein d’amour, et roulant des hanches pour me frotter dans son vagin trempé et au plus profond de son corps que je n’arrive pas à quitter.Maman sourit, ses yeux toujours vitreux avec l’intensité de son orgasme. Elle serre lentement ma bite avec ses muscles intimes et elle répond,- Mais tu es déjà dans ta maison mon fils. Ici, là, entre mes jambes et tu peux y rester longtemps, Dany.Alors, toujours à l’intérieur de maman, je patauge vers le rivage, ses jambes toujours enroulées autour de moi. Enfin, lorsque nous atteignons le bord de la plage et avec un certain regret, je soulève maman et elle s’assied sur le sol. Ses jambes sont faibles et elle s’accroche à moi pour garder son équilibre. Nous revenons lentement en nous promenant vers la maison de tante Lilly. Bien qu’il commence à faire nuit, maman attire encore des regards enflammés et d’envie des hommes que nous croisons.Maman rigole en baissant ses yeux et qu’elle tente de réajuster son petit, mini, bikini.- Il était resté sur le coté de ma chatte… et elle ajoute- Et je vois ta queue qui pend sur le coté de ta cuisse.Je jette bien sûr un coup d’œil, pour constater que le bout de tissu de son slip est effectivement sur le côté de sa chatte, exposant la brousse de poils de maman et ses lèvres encore ouvertes. Mon sperme coule dehors et brille sous la lumière d’un réverbère, pour atterrir sur la cuisse intérieure gauche de maman. Maman est gênée, mais diablement excitée par son exhibitionnisme. Je vois pour la première fois son comportement audacieux et je suis émerveillé par la sexualité de ma mère à son plein potentiel que je découvre pour la première fois de ma vie.Arrivés chez tante Lilly et encore secoués par la force de nos désirs, nous prenons une douche ouverte et aménagée dans le jardin pour enlever le sable et l’eau de mer. Nous laissons l’eau coulé sur nos corps enlacés, laissant l’eau de l’océan, le sel et nos jus mélangés s’évacuer dans le bac.Le contact de sa peau me donne encore envie d’elle. J’arrache les bouts de tissu qui reste sur son corps tandis qu’elle descend mon slip pour libérer ma bite de nouveau prête à l’action pour satisfaire nos sens toujours enflammés.Maman se jette sur moi, m’embrassant férocement, et se frottant contre moi d’une manière scandaleusement délicieuse. Je tremble sous la pression des bouts de seins nus de ma mère, qui s’aplatissent contre ma poitrine, tandis que son pubis s’appuie contre mon érection. Je pousse son dos contre le mur de clôture qui sépare la propriété de tante Lilly de ses voisins, et tenant ses mains au-dessus d’elle je picore son cou de tendres baisers.Maman gémit doucement.- baises-moi, Dany. Bon sang ! J’ai besoin d’un bon fils qui me baise tout de suite ! Immédiatement !Elle se tourne pour me présenter son cul. Elle libère ses mains et se penche contre le mur en tortillant et roulant des fesses.- J’ai envie de la bite de mon fils. Vite baise ta maman !Je tends ma main pour écarter ses fesses et je présente ma bite. Dans un grondement féroce, je la défonce carrément et maman crie quand mes couilles frappent son pubis.- OUIIIIIIIIII ! OUIIIIIIIIIII ! Ooohhh… ouiiiiii…Je me penche sur ma mère, j’embrasse son cou, et je commence à aller venir dans son vagin brûlant. Mes mains trouvent de suite seins lourds en suspension que j’enveloppe pour les serrer et pincer doucement ses tétons gonflés.La chatte de maman enveloppe ma bite comme une gaine de velours lisse, et quand je me retire ses muscles de chatte serrent mon gland quand il est à l’entrée de sa chatte, refusant de le laisser s’échapper.Sous mon agression i****tueuse, le corps de maman tremble délicieusement et va à la rencontre de ma bite pour qu’elle s’enfonce profondément à l’intérieur de sa chatte, encore et encore. Les gémissements de maman enflamme mon corps et je suis comme un a****l en rut, mais soucieux de plaire à ma mère et de trouver à n
ouveau la libération primale que seule, elle semble être en mesure de me donner.- OOOhhhh, mon dieu, sanglote maman quand un nouvel orgasme traverse son corps. Ses genoux lâchent et je l’accompagne dans sa chute. Tellement pris dans nos désirs i****tueux nous ne sentons même pas l’inconfort du béton sous nos genoux. À l’apogée de son orgasme, maman a enfoncé son cul entre mes cuisses pour ne perdre un millimètre de ma queue et tournant sa tête, nous nous embrassons furieusement. Je l’enveloppe de mes bras et je la maintiens ainsi serrée contre moi, et soudainement j’explose encore profondément dans ses entrailles, tirant jet après jet un flot de sperme qui se mélange à son délicieux jus féminin. Avec ma main gauche, pressée contre le ventre de maman, je peux sentir ses muscles qui vibrent et sautent sous les spasmes de plaisir qui dévastent son corps.Maman s’avance brusquement vers l’avant et s’extrait de ma bite en éruption, fait demi-tour, et reçois sur sa figure le prochain jet de mon sperme avant qu’elle n’ouvre sa bouche et qu’elle la referme sur ma bite.Je gémis bruyamment quand maman prend brusquement mon gland sensible entre ses lèvres et qu’elle me suce pour aspirer nos jus mêlés sur ma bite. La voracité féroce de maman est incroyable, elle est devenue accro de ma bite et de cet amour i****tueux. Je retrouve avec ravissement la langue de maman qui renoue avec mon pénis, le caressant amoureusement et le nettoyant de mon sperme et de sa crème de chatte.Enfin nous rendons nos armes et en s’embrassant à nouveau nous partageons le goût de l’autre. Nous continuons à nous embrasser en nous murmurant des petits mots tendres et affectueux.Revenant sur terre et jetant un regard hors de la zone de douche, nous apercevons sur une chaise, tante Lilly, nue et en sueur, avec trois doigts plongés dans sa chatte qui vont et vienne à une vitesse vertigineuse, déjà en proie à un orgasme. Ses cuisses bien écartées me permette de voir que tante Lilly à une chatte rasée contrairement à maman qui est aussi naturelle que possible. Les tétons de Lilly, plus longs mais plus minces que maman, sont tendus et elle s’en pince un pendant que ses doigts fouillent sa chatte en nous regardant fixement.Nous regardons la sœur de maman se masturber jusqu’à ce qu’elle jouisse bruyamment, en poussant son bassin en l’air tout en enterrant la plus grande partie de sa main dans sa chatte, sans un mot, mais avec un constant gémissement, jusqu’à ce qu’il devienne un long cri de bête blessée.Elle s’effondre sur la chaise longue et nous regarde nous remettre sur pieds pour nous diriger vers elle. Tante Lilly à du mal à parler, et après plusieurs secondes elle secoue sa tête et s’éclaircit la voix.- Putain, c’est…c’est la plus belle baise que je vois depuis bien des années ! Sabine, la dernière fois que j’ai vu quelque chose de semblable, c’était papa et… Mais tante Lilly ne finit pas sa phrase et nous sourit. Je regarde maman d’un regard interrogateur. Papa ? Leur papa ? Et avec qui ?Les joues de Maman me semblent reprendre des couleurs et je m’apprête à lui parler, quand elle met son doigt sur ma bouche.-Chut, Dany, plus tard. Rentrons dans la maison et dînons, et puis… Maman s’arrête et sourit à sa sœur qui est restée avachie sur la chaise longue, avec ses doigts à l’intérieur de sa chatte sans poil.- Et puis, tous les trois nous pourront avoir une conversation.Je vais vers l’intérieur de la maison tandis que maman et sa sœur continuent de parler. Sur la porte du patio je les entends rire et je me retourne pour m’apercevoir que Lilly a glissé sa main vers le haut de la cuisse intérieure de maman et je ne peux pas m’empêcher de soupirer en regardant maman se faire doigter sa chatte poilue par sa sœur. J’ai envie de rester pour voir ce qui va suivre mais je décide de leur laisser un peu d’intimité. Je dois admettre que je suis jaloux mais aussi surpris. Ma mère est ma maîtresse et je suis jaloux que quelqu’un d’autre que moi la touche aussi intimement, et que ma mère et ma tante agissent comme de vieux amants.Maman me rejoint dans notre chambre un peu plus tard, et son petit sourire mutin se transforme en un large sourire quand elle me voit nu et prendre une chemise pour m’habiller pour le dîner.- Euh, chéri, tu sais, Lilly a tendance à pratiquer le nudisme. Je pense que nous pouvons faire comme elle et que ce sera plus agréable…Maman se colle à moi et m’embrasse en caressant doucement ma bite encore dressée.- Tu serais d’accord mon gros bébé ?- je suppose que oui. J’espère que personne ne s’offusquera si je me promène comme ça. Et j’agite mes hanches pour faire bouger mon pénis en érection.Maman se met à rire et dit :- Tu peux être sûr qu’il en faut plus que ça pour choquer ta tante Lilly.Elle donne une autre caresse affectueuse à mon sexe et ajoute.- Mais assure-moi que tu ne colleras pas ça dans n’importe quel trou en dehors des miens. Et sur un clin d’œil coquin,- A moins que ta mère ne te donne la permission !

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