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d’épouse prude, à nue en public 4/4Le Règlement FinalSuite de l’histoire : Le Prix à payerCette semaine a été une succession de questions et d’interrogations en repensant à toute cette histoire. Comment ai-je pu changer ainsi ?J’ai toujours ce mélange de sentiments et de sensations contradictoires et je suis complètement perdue.Je découvre avec stupeur une facette inconnue de ma personnalité. Toute cette semaine, j’ai continué à m’habiller avec des tenues très classiques, sans trop de décolletés, comme me l’impose ma nature pudique.J’ai été gênée de croiser mon gardien et mes voisins m’ayant vus nue.Et d’un autre côté, en repensant à ces humiliations passées, j’étais toute trempée.J’appréhende bien évidemment cette journée du samedi, mais j’espère presque encore être forcée à dévoiler mes charmes à des inconnus. je repense avec émoi à ces pénétrations infligées par ces mystérieux voisins.J’ai reçu des instructions de mes tourmenteurs, me demandant de descendre, vers 18h00, habillée avec de beaux dessous et juste un manteau par dessus. Ce côté exhibitionniste aimant être dominée, est une découverte pour moi et des idées saugrenues et déraisonnables fleurissent dans mon imagination, en pensant à cette fin d’ après midi, humidifiant instantanément mon sexe.Il est l’heure, j’enfile un manteau vert 3/4 m’arrivant au dessus du genou, et recouvrant un string blanc en dentelle accompagné de son soutien gorge. Je me regarde dans le miroir, et je suis fière à 50 ans, d’être sexy.Me voilà au 3ème. Je sonne à la porte et la mère m’ouvre la porte.Je suis surprise de la voir seule. Elle inspecte ma tenue et me félicite d’avoir respecté les consignes donnéesElle me montre une grande enveloppe et je vois les photos et posters dedans. Elle ajoute qu’il reste donc un solde à payer, afin de les récupérer, et que je suis attenduepar le gardien devant la résidence. Elle me demande d’aller le rejoindre.Un double sentiment m’envahit, car d’un côté je suis un peu rassuré de ne pas devoir sortir nue, mais de l’autre très inquiète, car pourquoi devant la résidence ? Pour aller où ?Je rejoins Georges, le gardien, et ce dernier me demande de monter dans sa fourgonnette.Il démarre et se dirige vers le centre commercial à la sortie de la ville.Cela ne me plait pas trop car la fréquentation de ce dernier n’est pas extraordinaire, et il est entouré de cités dont la réputation n’est plus à faire, mais pas en bien malheureusement. Georges emprunte la rampe extérieure du parking et monte jusqu’au 3ème et dernier niveau, totalement désert, car les clients préfèrent les étages inférieurs abrités.Georges me demande de descendre, d’ouvrir le coffre arrière, puis d’enlever mon manteau pour le laisser à l’intérieur.Je m’exécute sans empressement en me demandant ce qu’il compte exiger de moi.Il me met les mains dans le dos et je sens 2 bracelets métalliques se refermer sur mes poignets. Il vient de me menotter. Il me déclare que le prix à payer est de rentrer par mes propres moyens chez moi, puis me demande de trancher entre deux choix, à savoir, rester comme je suis avec mes dessous en dentelle et menottée canlı bahis les mains dans le dos, ou, sans les menottes, mais nue.J’ai l’impression que l’on vient de m’assommer.Je ne peux pas revenir totalement nue chez moi en traversant une partie de la ville et d’un autre côté, ce n’est pas mes dessous en dentelle qui m’habille beaucoup et comment me défendre avec les mains attachées, si je suis importunée par quelqu’un. j’essaie de négocier avec lui l’abandon de cette épreuve contre un strip tease particulier mais rien à faire il refuse tout arrangement.La mort dans l’âme je tranche pour garder mes dessous car je me dis que si j’attends la nuit je vais peut-être me faufiler dans la pénombre sans montrer mes trésors cachés à d’éventuels passants.Georges regagne son volant, me dit que je trouverai la clé des menottes sous mon paillasson, avec la pochette de photos, met le contact et démarre lentement.Je m’accroupie, collée contre la rambarde, et examine la situation.Cet étage est désert, mais je suis trop exposée, car des tours le surplombant, quelqu’un pourrait me voir en regardant simplement par la fenêtre.Par contre impossible de tenter de rentrer maintenant, car la nuit n’est pas tombée et il y a trop de clients et de passage aux étages inférieurs.Je repère un escalier intérieur qui pourrait m’abriter et comme personne ne viendra garer sa voiture au dernier niveau, je pourrai déjà être moins exposée. Il est préférable de ne pas s’éterniser, et je cours m’engouffrer dans l’escalier.Je ne sais pas si c’est le stress, mais j’ai l’impression que le rideau d’une fenêtre a bougé.Il faut dire que mon cœur bat la chamade. J’ai la gorge sèche. L’escalier est sale, malodorant et lugubre. Quelques clochards ou SDF ont du se protéger des intempéries dans cet endroit.Je pense avoir adoptée la bonne stratégie, car après une heure environ, aucun véhicule n’est monté à ce niveau et même j’ai l’impression que les niveaux inférieurs se vident. Du coup, je descend prudemment et jette un coup d’œil au deuxième niveau. il est maintenant au trois quart vide.Mes sens en alerte ont décuplés mes sensations, et j’imagine quelques rencontres accidentelles avec des clients ou SDF se terminant bien souvent avec mon string aux chevilles. Du coup une auréole provoquée par mon jus intime apparait sur mon string.Je suis complètement folle, au lieu de frémir d’angoisse, cette situation m’excite. Il faut reconnaître que peu de monde emprunte ces escaliers annexes et je m’enhardie et décide de prendre des risques en reprenant ma descente. j’arrive au rez-de-chaussée et décide d’aller vers le -1 car c’est le niveau des livraisons qu’il n’y a plus à cette heure là, donc un étage sans personne, pour attendre la nuit et tenter une sortie. j’atteins le -1, et à l’endroit, où débouche l’escalier, je me retrouve face à 3 jeunes, tout aussi surpris que moi.Mon cœur s’est brusquement accéléré, il va sortir de ma poitrine et je reste tétanisée.Il correspondent vraiment aux stéréotypes des jeunes des cités. Leur peau est d’un noir ébène, le crane rasé, une musculature impressionnante, vêtus de survêtements bahis siteleri et de baskets à la mode.L’un d’eux prend mon bras et s’aperçoit que mes mains sont emprisonnées.Il me retourne pour montrer cette découverte à ses copains. Les 3 découvrent alors mes globes fessiers mis en valeur par mon string. – Putain quel cul s’écrie le plus grand en me tapant les fesses.- c’est quelle est bien foutue cette nana, rajoute le second en me malaxant le postérieurils décident alors de m’amener au fond du niveau -1, vers le local des poubelles et cartons afin de ne pas être dérangés. En chemin l’un deux téléphone à un certain Abdel et lui demande de venir en prévenant 2 ou 3 autres potes. Nous arrivons dans le local, en même temps que les nouveaux arrivants. Ces derniers sont quatre. Deux de type magrébin et deux de type pays de l’Est.Le fameux Abdel à l’air d’être le chef et prend les choses en mains. Je devrais d’ailleurs dire prends mes seins en mains car il passe ses mains sous mon soutien gorge afin de mieux titiller mes tétons. Ces derniers réagissent au quart de tour et durcissent, tout en m’excitant.Il me dit – Ecoutes ma belle, il faut oser aller au bout de tes fantasmes. Tu va pas te balader attachée et à moitié à poil toute la soirée, on va retirer tout ça. Et d’un geste brusque il descend mon string et m’arrache mon haut. je suis nue devant 7 jeunes dont les yeux ont du mal à ne pas quitter leurs orbites.Des mains me pelotent les seins, d’autres les fesses, et celles d’Abdel descendent explorer mon abricot tout lisse, et l’un des doigts pénètre sans difficulté mon intimité inondée.-Putain elle est trempée, la salopeJe suis pos
itionnée par Abdel face au six autres, et tour à tour, leurs doigts inspectent mon intimité baignée de ma cyprine provenant de mon excitation, tout en titillant mon clitoris. Le résultat ne se fait pas attendre, car mon corps est depuis toujours extrêmement sensible aux caresses, et un orgasme foudroyant survient, me faisant chanceler. Abdel me plie en deux, me pousse face contre un carton et m’écarte les jambes.Je sens son pénis pénétrer ma chatte en feu. Mon fourreau humide et chaud enveloppe son bâton de chair, qui commence ses allées et venues. Le claquement de son ventre contre mes fesses résonne à un rythme régulier, puis dans un râle il éjacule en moi. Une deuxième bite prend place en moi, envahissant ma grotte parfaitement lubrifiée, puis les sept compères se succèdent dans mon antre intime, leur éjaculation ponctuée à chaque fois d’un cri triomphateur. Leur sperme dégouline le long de mes cuisses.Puis Abdel se repositionne derrière moi. Je sent sa main me caresser les fesses puis m’écarter les globes pour examiner mon œillet plissé et palpitant. Je supplie de ne pas utiliser ce passage que j’ai toujours refusé à mon mari.Je n’ai comme réponse qu’un rire de tous les membres du groupe.Il positionne son gland à l’entrée de ma rondelle, puis pousse lentement, malgré ma résistance il s’insère en moi. J’ai l’impression que l’on m’ouvre en deux. Je suis tellement étroite que la douleur est immense. Petit à petit, il me pénètre bahis şirketleri de plus en plus profondément jusqu’à arriver au bout. Puis les mouvements coulissants commencent à s’accélérer et bizarrement, la douleur initiale s’estompe au profit d’un plaisir surprenant.Au bout de quelques minutes, il m’inonde les intestins de son sperme.Et encore une fois les sept jeunes se succèdent, prenant possession, un à un, de ce passage interdit. Je suis littéralement empalée et leurs queues me pistonnent. J’ai l’impression d’être leur monture. Ils saisissent tout à tour mes fesses offertes et je se suis plus qu’un cul offert au désirs de ces mâles. Ils adorent sentir mon anus tout serré, autour de leurs queues. Là encore chaque décharge de sperme est accompagné d’un cri de jouissance et pour le dernier d’un hurlement de bonheur de ma part, car c’est à cet instant que j’ai atteint le point culminant de la jouissance et que j’ai été balayée et emportée par la fulgurance de mon orgasme. Son corps retombe alors sur moi, s’étalant de tout son long, son sexe toujours fiché dans mon cul, son poids m’écrasant. Enfin, on me relève. J’ai l’impression que des litres de sperme s’échappent des mes deux trous. Je pensais que cette soirée était enfin achevée , mais Abdel positionne une pile de cartons et se couche dessus, sur le dos, en demandant à ces compères que l’on m’installe à califourchon sur lui. Il insère son sexe dans mon vagin et m’attire à lui. Ma poitrine est en contact avec son torse et ses mains écartent mes globes fessiers, dévoilant mon anus encore dilaté.Je sent une bite se positionner et entrer progressivement dans mon fondement.Je suis prise en sandwich, remplie de toute part. Ils synchronisent leur mouvement pour me pénétrer en même temps, c’est difficile pour eux au début, puis ils commencent à prendre la même cadence et moi je prend mon pied ! Les sensations sont indescriptibles, c’est jouissif. Ils éjaculent presque en même temps et je suis emportée et terrassée dans un troisième orgasme fulgurant.On me remet debout et Abdel me demande avant de me laisser partir, si je suis partante pour venir visiter les caves de la cité d’à côté, la semaine prochaine.Je lui répond que je dois déjà me remettre de cette soirée pas comme les autres.Il me dit que c’est bien dommage, et qu’avec un corps comme le mien, je devrais être plus ouverte à ce genre de proposition. Je rougie et demande qu’il me remette mes dessous. Avec une belle tape faisant bouger mon postérieur, j’ai comme réponse, qu’un si beau cul ne doit pas être caché. Voyant que la seule chose qui puisse m’arriver maintenant, ne serait pas forcement agréable pour moi, et vu l’heure avancée de la nuit, je décide de ne pas m’éterniser et de profiter de leur accord pour me laisser partir. C’est donc toujours attachée, totalement nue, les trous dilatés, recouverte et remplie de sperme que je m’éloigne rapidement vers la sortie de ce niveau pour tenter de regagner ma demeure. Il doit être autour de minuit et je courre dans les contre allées de l’avenue allant vers mon domicile. Heureusement cette rue abritant des entreprises et déserte à cette heure et je regagne sans encombre ma résidence. Sous le paillasson se trouve les photos et les clés des menottes.Après quelques contorsions je suis enfin libre et sans dette.Quelle aventure !!

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