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La soumission d’Anne -5-

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La soumission d’Anne -5-Je l’ai mérité. Angela a prononcé la phrase sans trembler, la voix posée, trop vite, trop fort. Comme si elle l’avait préparée, me confortant dans ma pensée qu’elle avait agi à dessein. Je répondrai comme il se doit à sa petite fourberie.-Vas au coin, je déciderai plus tard de ta punition.Elle commence à se lever, ajustant le bas de sa robe.-Non !Elle sait ce que ce « non » veut dire. Elle se met à quatre pattes, et commence à se diriger vers le coin de la pièce. Elle force un peu la cambrure, relève les fesses que le tissu tendu rend encore plus plaisantes. Dans sa progression, elle perd une à une ses claquettes, laissant ses pieds fins glisser sur le tapis. Arrivée au coin de la pièce, elle se place à genoux, ses fesses aux talons, les mains derrière le dos. Je la laisse là, sans commentaires, et je me retourne vers Anne, toujours debout, attendant la suite. Je la prends dans mes bras, l’attire vers moi, la serre légèrement en laissant mes mains se promener le long de son dos, sur ses fesses, accentuant la douce caresse sur les fines marques laissées par le bambou. Ses seins écrasés sur mon torse, je sens sa chaleur au travers de ma chemise. Son sexe est venu se coller à mon bas ventre encore sensible du traitement infligé par Angela quelques minutes au par avant. Son corps nu contre moi ne me laisse pas indifférent et elle bascule le bassin dans un mouvement imperceptible pour augmenter la pression. Elle est détendue, confiante dans mes bras qu’elle sent protecteurs. Je sens que ses barrières tombent et je la laisse quelques instants, la tête appuyée sur mon épaule.-Tu vas aller retoucher ton maquillage et après, on s’occupera d’Angela.En effet, la séance entre les jambes d’Angela mis à mal son rouge à lèvre. En partie disparu, en partie étalé sur sa joue, l’onguent était maculé de traces luisantes, rappelant l’ardeur de son application et le plaisir évident d’Angela.Elle quitta la pièce rapidement pour une retouche de make up, pour vite revenir, pressée qu’elle était de voir la punition réservée à celle qui était malgré tout sa rivale.J’eus tout le temps pour réfléchir à ce que je devais faire. Et ce n’était pas de trop. Punir Angela était compliqué. Il fallait, pour cette femme à l’esprit vif et à l’intelligence redoutable, quelque chose de différent. Son côté cérébral m’interdisait toute action classique. En effet, je l’avais déjà vu jouir sur un simple coup de martinet, avec le seul glissement d’une corde sur ses épaules ou juste en lui pinçant le bout des seins. J’ai pour cette femme un amour sans bornes et un respect sans limites, m’obligeant à ne pas décevoir ses attentes.. En la regardant dans sa position de mauvais élève, j’ai trouvé. Trouvé ce qui allait lui faire regretter son insolence. La seule chose qui allait vraiment la punir, une action qu’elle n’attendait vraisemblablement pas. Elle ne vit pas mon petit sourire satisfait, elle m’entendit seulement ôter mes vêtements avant le retour d’Anne dont les pas dans l’escalier faisaient grincer les vieilles bahis firmaları marches de bois.A son entrée dans la pièce, elle vit Angela toujours en disgrâce, moi nu, la chaise qui l’avait intrigué au milieu et le banc, lui aussi en bonne place. Un léger sourire lui remonte les lèvres lorsqu’elle s’approche de moi.-Cela vous convient-il, Monsieur ?Elle a enlevé toutes traces, refait son rouge à lèvres, de nouveau un soupçon de parfum. Le résultat est probant. On la devine habituée à être élégante et soignée.-C’est bien, maintenant nous allons nous occuper d’Angela.Si elle ne s’était pas retenue elle aurait presque battu des mains, tellement cette idée l’enchante. Elle ne sait pas encore ce qui va se passer mais elle est toute excitée. Toujours cette rivalité du premier contact…-Angela, peux-tu te lever s’il te plaît ?Je suis toujours très poli, je ne supporte pas les grossièretés vis à vis des femmes, fussent-elles des soumises. La fermeté n’exclue pas l’élégance au moins dans le verbe.Angela se redresse, nous fait face en ajustant sa robe et prend naturellement la position d’attente, jambes légèrement écartées, mains dans le dos, la tête baissée.Elle adore ce moment car elle sait que toute mon attention est focalisée sur elle et elle seule.-Anne, peux-tu prendre dans la malle, sur la gauche, le bandeau noir ainsi que la balle de squash traversées d’un ruban ?Il ne lui faut que quelques secondes pour trouver les objets demandés, qu’elle me tend fièrement. Je pose le bandeau, qui n’est autre qu’un masque de nuit récupéré dans un avion, sur les yeux d’Angela et je place l’élastique derrière sa tête avec délicatesse. Toujours doucement je lui ouvre la bouche pour coincer la balle de caoutchouc entre ses dents puis serre le ruban pour qu’elle ne puisse pas éjecter ce mors improvisé. La voilà aveugle et muette. Je la prends par le bras et l’accompagne vers la chaise de tous les plaisirs. Elle se déhanche pour s’installer au mieux, sa robe se roulant d’elle même au dessus de ses hanches. Elle pose les pieds sur les plates-formes prévues.Elle nous tourne ainsi le dos, nous offrant la vue de ses fesses écartées par la position. On ne peut plus rien ignorer son intimité.Je prends dans la malle des cordes de chanvre. J’en ais de différentes longueurs, en fonction de leur utilisation. Je n’utilise que du chanvre naturel, pour le contact, la souplesse et l’aspect. Ca et les cravaches en bambou sont mes contribution à l’écologie…Je commence à attacher les chevilles d’Angela avec application, sous le regard gourmand d’Anne, qui suit le glissement des cordes sur la peau tendre. Le résultat est esthétique et fonctionnel. Ses pieds sont désormais solidaires de la chaise. Je reproduis la même opération au niveau des poignets. La voilà complètement à ma merci, impuissante à faire le moindre mouvement ou de s’exprimer. Quelques pas de recul pour admirer le résultat. Les cordes bien en place, les fesses cambrées, son petit trou plissé et légèrement ombré par l’usage offert à toute utilisation, sa chatte à peine kaçak iddaa entre-ouverte et luisante. Oui le résultat me plaît, de même qu’à ma spectatrice en pleine découverte.Angela n’a pas bougé, si ce n’est pour se repositionner et faciliter mon intervention. Elle aime cette position, elle imagine la suite. Ses fesses attendent la flagellation, son cul prêt à s’ouvrir à toute introduction est tout frémissant de désir, sans compter son sexe mouillé dont la toison est ornée de fines goutte de liquide opaque, témoin de son envie. Je vais enfin m’occuper d’elle. Du moins c’est ce qu’elle croit. -Anne, à ta place.Anne s’exécute sans mot dire, se place au mieux à genoux au plus près de moi, sa tête au niveau de mon sexe. Je n’ai qu’a doucement l’inciter pour qu’elle me prenne en bouche. Si son anus a été peu utilisé, sa bouche en revanche n’en est pas à son premier essai. D’évidence, c’est un art qu’elle maîtrise et qu’elle aime. D’aspiration en coups de langue, elle me ravive en quelques instants. Les bruits de succion ne laissent aucun doute à Angela sur ce qui se passe dans son dos. Elle tourne la tête par réflexe, tentative bien inutile car son bandeau ne laisse rien filtrer. Anne encouragée par le résultat obtenu me prend de plus en plus profond, la salive au coin des lèvres. Mon sexe, d’une longueur moyenne est plutôt épais, il disparaît pourtant maintenant dans sa bouche, au rythme de ses aller-retours, ponctués de ses soupirs d’aise et, ne boudons pas notre plaisir, des miens. Angela tend l’oreille, à l’affût du moindre son révélateur, dépitée d’être privée de la vue et de sa mise au ban de nos jeux. Je profite d’avoir les mains libres pour juste effleurer ses fesses, son petit trou qui réagit immédiatement en se contractant puis qui s’ouvre un peu dans l’espoir de se voir visité. Mon doigt glisse
vers son sexe toujours aussi mouillé et je me contente d’essuyer une goutte perlant à sa toison dorée. Elle se cambre d’avantage en une invitation muette que je décline en cessant tout contact. Sa frustration est palpable et ses grognements étouffés par la balle le confirment.La maîtrise d’Anne dans l’art de la pipe m’amène, au bout de quelques minutes, au bord de l’explosion. Doucement mais fermement je mets fin à ce plaisant traitement. Je me retire, le gland luisant, le sexe dur. -Redresse toi et installe toi à quatre pattes sur le banc.J’ai parlé assez fort pour être sûr d’avoir été entendu par Angela. Anne s’installe docilement. Ma main longe son dos, glisse dans son sillon pour atteindre sa jolie fente. Mes doigts pénètrent sans effort et ressortent chargé d’un liquide épais, lubrifiant naturel que j’étale sur son anus en un massage délicat. La fellation administrée plus tôt ne l’a pas laissée de marbre. Pour l’instant, les muscles sont serrés, rendant le passage difficile.Son petit orifice est presque vierge, privé depuis des années de toute introduction. Pour plus de confort, je prend dans une boite un peu d’une crème de ma composition particulièrement adaptée aux introductions difficiles. kaçak bahis La grosse noisette à un effet immédiat, conjuguée à mon massage pénétrant, sur les plis qui un à un se détendent pour permettre l’entrée d’un, puis deux, puis trois doigts dans le chaud réceptacle. Anne commence à feuler , elle se cambre, prend appui sur ses coudes pour relever sa croupe, elle s’ouvre, recule un peu pour que j’aille plus profondément. Angela toujours prisonnière, devine le traitement. Elle aimerait tant être à sa place, elle s’agite un peu, laissant échapper quelques sons indistincts au travers de son bâillon, contractant ses muscles du vagin et de son anus en une branlette insatisfaisante.Pour l’agacer encore, j’effleure de nouveau son petit cul qu’elle tend désespérément. C’est inutile. Je l’abandonne à son triste sort pour retourner vers Anne qui a posé son front sur le cuir noir du banc pour s’offrir pleinement, dans une position de soumission totale. La faire attendre d’avantage serait impoli. Je me place derrière elle, sa chatte est ouverte, gonflée et ruisselle plus que jamais. Mon sexe se présente à l’entrée de sa grotte et glisse doucement à l’intérieur. Elle laisse échapper un soupir d’aise. Nous sommes connectés uniquement par nos sexes. Je ne la touche pas, je ne bouge pas. Avec malice, elle actionne ses muscles internes pour me déclencher. Mais ce n’est pas au vieux singe… Je me retire pour me positionner un peu plus haut, le gland posé sur petit trou plissé et brillant de crème. Je pousse un peu, pour être en bonne place, croche mes mains sur ses hanche et commence ma pénétration. La rondelle résiste dans un premier temps, Anne gémit un peu dans une fausse désapprobation, mais sourd à sa demande je continue, j’accentue la pression. Puis, comme résigné, le passage s’ouvre, je rentre lentement dans son étui, dans une progression constante jusqu’à venir me bloquer contre ses fesses. Anne laisse échapper un petit cri. La douleur est faible, mais on anneau me serre. Je m’immobilise un instant en elle, pour lui laisser le temps de reprendre son souffle, puis je commence des vas et viens, mes mains assurant leurs prises sur ses hanches. Son cri du départ laisse place à des gémissements calés au rythme des pénétrations. Son cul est maintenant ouvert, et j’accélère, mon bassin claquant contre ses fesses, mes couilles battant sa vulve trempée. Je pioche maintenant sans ménagement, ses gémissements se transforment en un cri de plaisir permanent et dans un dernier coup de rein, je me vide dans son ventre en long jets chauds qui lui déclenche un bruyant orgasme, accompagné d’un flux de mouille. Je continue mes mouvement pour profiter au maximum de l’instant puis je me retire, laissant son trou béant et palpitant ruisseler de ma semence. Entre ses jambe coule encore son jus abondant et une flaque se repend sur le cuir. Anne se révèle elle aussi être une femme fontaine, à sa grande surprise. Elle reste pantelante son cul en bombe, essayant tant que possible de reprendre ses esprits et son souffle.Angela est à la misère, les cris, les claquement de peau, les bruits, l’ont mise en transes.Cette punition est finalement une des plus cruelle qu’elle ait subie. Elle ne le sait pas encore, mais ce n’est qu’un début.

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